Un autre regard sur soi et sur les autres

Bienvenue sur mon blog, dédié aux regards que vous portez sur le monde et sur vous-même

 

Arrêtons de pleurer… message à l’entourage 21 avril, 2009

http://www.e-cancer.fr/v1/index.php?option=com_redaction&Itemid=673&lang=1&vers=1

et cliquez sur la vidéo nommée « arrêtez de pleurer »

 

 

Pour un autre regard sur le cancer

Si vous souhaitez voir une vidéo intelligente cette semaine, cliquez sur ce lien:

http://www.e-cancer.fr/Information-sur-les-cancers/Perruques-maquillage/op_1-it_644-la_1-ve_1.html

La vidéo se nomme Pour un nouveau regard sur les cancers

 

 

On ne s’invente pas conseiller en image!

Résultats de l’enquête nationale menée en 2008 par le RICI,
soutenu par l’AFIPP, et les écoles IDRI et Academia Looking 

Le Conseiller en Image accompagne ses clients, particuliers ou professionnels, à la valorisation de leur image. A l’inverse du relooking, le conseil en image rend les personnes autonomes. 
Adressée à plus de 200 conseillers en image exerçant sur le territoire français entre décembre 2008 et février 2009, l’enquête du RICI a pour objectif de dresser un état des lieux précis de cette activité récente. Grâce à l’implication du RICI et de ses partenaires, le taux de retour important (39%) de cette enquête permet d’identifier différents profils de conseiller en image. 
Le conseiller en image est un professionnel à part entière, puisque 95% des personnes interrogées ont suivi une formation avant d’engager leur activité. 

Parmi ces 95%, plus de la moitié a suivi une formation avec l’IDRI, Institut de Relooking International, seule école reconnue par l’Education Nationale. 

Le métier de conseiller en image peut s’exercer partout en France : 

°         30% des personnes interrogées exercent en Île de France  
°         30% dans le Sud-Est  
°         les 40% restants exercent dans le Centre, l’Est, l’Ouest et le Sud-ouest  Plus d’un conseiller sur deux exerce sous le statut de travailleur indépendant. Seuls mais pas solitaires, les conseillers travaillent en partenariat avec d’autres professionnels, dont l’activité est complémentaire.  Métier riche et diversifié, le conseil en image concerne toutes les personnes qui souhaitent gagner en confiance et être plus crédible. Le conseiller peut travailler avec des publics aussi variés que les commerciaux, les hôtesses d’accueil et les dirigeants d’une entreprise ; les agences d’événementiel, mais également auprès des publics handicapés ou encore des seniors. 
On ne s’invente pas conseiller en image ! Cela demande de grandes qualités d’empathie, d’écoute et de capacités à provoquer le changement. Au-delà d’une formation solide, le conseiller doit se former tout au long de sa vie professionnelle. 

Cette enquête est la première jamais réalisée en France. Le RICI, fort du succès de l’enquête 2008, souhaite la reconduire tous les ans. 
Cette enquête nationale est le point de départ à l’élaboration d’une charte de déontologie, posant les bases de l’éthique de la profession.  Le RICI, soutenu par l’AFIPP, participe ainsi pleinement à la professionnalisation du métier et à sa reconnaissance auprès du grand public. 
Tous les résultats et analyses de l’enquête en vente sur www.relookingboutique.com 

Contact presse :

Armelle Vanhoutte – presse@riciinternational.org
01 46 32 43 73 / 06 35 52 19 35
www.riciinternational.org
Visitez le blog du RICI : www.riciinternational.blogspot.com 

 

 

Regards sur les vécus de l’alopécie

Classé dans : Regards sur la maladie — somanystories @ 16:34

Une étude menée auprès des patients confrontés à l’alopécie

L’Institut National du Cancer rend publics les résultats d’une enquête BVA, menée auprès des patients confrontés à la chute de leurs cheveux suite à un traitement de chimiothérapie, afin d’évaluer leur niveau d’information sur l’alopécie, de connaître leurs comportements lors de l’achat d’une perruque et de mesurer l’impact de la charte de l’INCa.

Cette « charte des droits du client et devoirs du vendeur de perruques » a été établie en 2006 par l’INCa en concertation avec les représentants des patients et des perruquiers. Objectif : promouvoir une démarche qualité au niveau de l’accueil, de la présentation des produits et du service après-vente. En juin 2007, soit un an après son lancement, on dénombrait plus de 400 adhérents (sur près de 700 professionnels répertoriés).

Entre février et juillet 2008, soit moins de deux ans après le déploiement effectif de la charte, l’INCa a procédé à une enquête auprès des patients touchés par l’alopécie. 842 patients traités en chimiothérapie dans 8 établissements de trois régions, choisies en fonction du nombre de perruquiers adhérents, ont répondu à l’enquête. L’étude montre que les patients traités en chimiothérapie se déclarent bien informés sur la chute des cheveux dans neuf cas sur dix. Trois personnes sur quatre ont acheté une perruque, une sur quatre connaît la charte proposée par l’INCa. Enfin, plus de neuf personnes sur dix se déclarent satisfaites des conditions d’achat de leur perruque.

Visualisez les résultats de l’enquête sur http://www.e-cancer.fr/v1/index.php?option=com_redaction&Itemid=63&task=voiritemfo&id=2395

 

 

Regards sur nos corps

Classé dans : Regards sur la maladie — somanystories @ 16:31

Un juge des référés parisiens a interdit ce mardi l’exposition anatomique « Our Body », laissant 24 heures aux organisateurs pour suspendre la manifestation qui présente au public, depuis le 12 février à Paris, de vrais corps humains.

Déjà présentée à Lyon et Marseille, l’exposition devait s’achever le 10 mai à l’Espace 12, boulevard de la Madeleine, avant de migrer au Parc Floral du 22 mai au 23 août.

Deux associations de lutte pour les droits humains avaient assigné la société Encore Events, organisateur de l’exposition, pour obtenir l’interdiction de cette manifestation.

Tandis qu’à l’audience du 1er avril, Encore Events avait souligné le caractère pédagogique et scientifique de la manifestation, les associations avaient argué qu’elle portait atteinte aux droits humains.

Les corps du litige sont exposés depuis le 12 février à Paris. Au prix de 15,50 euros l’entrée, le public peut y découvrir 17 cadavres de Chinois, hommes et femmes, entiers ou disséqués. Les corps sont préservés par plastination, une technique qui consiste à remplacer les liquides organiques par du silicone.

Proposée en France par l’association Encore Events, l’exposition « Our Body » a déjà été proposée par d’autres organisateurs aux Etats-Unis, en Allemagne et en Espagne.

Plus largement, ces expositions anatomiques ont été vues par plus de 30 millions de visiteurs dans le monde.

Qu’en pensez-vous?

cf article de L’EXPRESS

 

 

Comité Ethique et Cancer

Classé dans : Regards sur la maladie — somanystories @ 16:25

Composé de 31 membres (médecins, malades, psychologues, proches et sociologues…), il analyse, approfondit, clarifie les éléments de l’éthique médicale. Il éclaire et donne son avis.

Il s’agit aussi d’un organe de recours indépendant et permanent, qui peut être saisi à tout moment, sur toute question légitime relevant de léthique en relation avec la pathologie cancéreuse.

14 rue Corvisant, 75013 Paris. www.ethique-cancer.fr

 

 

Prochainement sur notre blog…

Classé dans : Regards sur le handicap — somanystories @ 16:21

Retrouvez prochainement sur notre blog des témoignages et histoires racontées par des enfants porteurs de handicaps.

Une vision très intéressante d’eux-mêmes et du regard qu’on peut leur porter.

A très vite donc…

 

 

Précisions complémentaires

Classé dans : Regards sur la maladie — somanystories @ 16:07

Echelles quantitatives mesurant l’intensité de la douleur

Précisions complémentaires dans Regards sur la maladie puce1 Echelle visuelle analogique (EVA) :   »thermomètre » de la douleur.
L’intensité de la douleur peut être définie par un trait tracé sur une échelle :

doul_eva dans Regards sur la maladie

Demander au patient d’indiquer par une croix ou un trait sur la ligne, le niveau de sa douleur actuelle.

En cas de difficultés de compréhension de l’EVA, proposer l’échelle numérique (EN) ou l’échelle verbale simple (EVS).

puce1 Echelle numérique (EN)
Entourer ci-dessous la note de 0 à 10 qui décrit le mieux l’importance de votre douleur au
moment présent :

doul_evn

puce1 Echelle verbale simple (EVS)
Pour préciser l’importance de votre douleur, répondez en entourant la réponse correspondant le mieux à votre douleur actuelle.

Suite d’adjectifs : absente, faible, modérée, intense, extrêmement intense.

Intérêt de ces échelles :
donnent une valeur descriptive pour un patient donné et permettent un suivi

cf site web http://www.oncolor.org/referentiels/support/doul_eval.htm#DEGR

 

 

L’échelle EVA – Evaluation de la douleur

Classé dans : Regards sur la maladie — somanystories @ 16:01

L’échelle EVA est utilisée par les professionnels de santé pour mesurer une intensité de la douleur.

La présentation d’une échelle au patient doit être faite de manière relativement standardisée, avec suffisamment d’explications et après s’être assuré de la bonne compréhension du patient.

Voici une bonne présentation de l’échelle sur le lien suivant:

http://www.antalvite.fr/pdf/echelles.pdf

 

 

Regards d’une professionnelle sur le « handicap »

Classé dans : Regards sur le handicap — somanystories @ 15:54

Je travaille actuellement auprès d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes handicapés moteurs. Cette expérience fait suite à un emploi de psychologue auprès d’adultes sourds avec un et/ou plusieurs handicaps associés ainsi que des adultes polyhandicapés.

Ces expériences pourraient être résumées comme des moments de rencontre. Rencontre de personnes, regards, confiance. Il est difficile de définir ces relations. Il me semble que ces rencontres ont toutes eu lieu naturellement, sans à priori, sans crainte.

Echanger avec les personnes polyhandicapées peut pour certains relever de l’exploit. Mais pas pour moi. Je ne suis pas exceptionnelle, je crois simplement pouvoir rencontrer l’autre là ou il en est, quelque soit son âge « mental ». Prendre le temps d’être avec eux. S’asseoir, être là, vraiment. Le corps et l’esprit disponibles. L’esprit parce qu’il est serait facile de faire semblant. Il est nécessaire d’être conscient de cet effort à faire pour être totalement présent.

Mon expérience avec les jeunes sourds s’est révélée moins simple. J’avais entendu parler de la « culture sourde ». Sans savoir réellement ce que cela pouvait représenter. C’est une réalité. Une façon de penser qui n’est pas tout à fait identique à la nôtre. Une différence. Une de plus ? Mais je voudrais surtout m’abstenir d’en faire une généralité puisque les jeunes adultes sourds avec lesquels j’ai travaillé souffraient également de handicaps associés à la surdité. Je reste encore sans réponse pour certains sur l’éventualité d’une conséquence de la surdité ayant entraîné le (les) autre(s) handicap(s) associé(s), notamment la déficience intellectuelle. L’incapacité à entrer dans les apprentissages de type scolaire si les méthodes pédagogiques ne sont pas adaptées. Et comment pourraient-elles l’être pour cet homme, âgé d’une quarantaine d’années, « détecté » sourd à seulement 11 ans ! Etiqueté débile et souffrant de troubles du comportement, puisqu’il n’entendait rien, puisqu’il ne comprenait rien de tout ce que son entourage lui disait, puisqu’il se demandait sans cesse ce que ce monde lui voulait.

Mes émotions se sont vues modifiées récemment en prenant un nouveau poste. Pas la même fonction, pas le même public. Il m’a fallu quelque temps de réflexion pour pouvoir analyser ce qui était tout d’un coup différent dans ce poste. Je suis moins « proche » des usagers et pourtant je me sens plus touchée par leurs propres émotions. Aujourd’hui je suis certaine que c’est parce que ce sont des enfants. Je retrouve avec eux ce que je décrivais plus haut sur l’authenticité de relation avec les adultes polyhandicapés, mais avec en plus tout ce qu’ils portent en eux d’espoir et de « possibles ». Et parce que, comme la quasi-totalité des êtres humains, la souffrance d’un enfant m’est difficilement supportable. Leur courage face à la maladie est exemplaire, leur volonté face aux difficultés, face au rythme des rééducations est remarquable et je prends des leçons de vie au quotidien.

J’ai récemment été amenée à discuter d’une femme atteinte de sclérose en plaques. Chorégraphe réputée, ancienne danseuse, son corps est aujourd’hui meurtri par des déformations et des douleurs qu’elle n’a pas choisies. L’acceptation du handicap parait irréalisable. Mais l’est elle pour qui que ce soit. Je me suis interrogée sur ce que pouvait bien en effet lui renvoyer la société pour qu’elle n’accepte pas de voyager en transport adapté. Ne veut-elle pas être vue et reconnue dans ces véhicules estampillés « transport de personnes handicapées » ? Pourquoi ? Pourquoi préfère-t-elle être mal installée sur le siège d’une voiture, nécessitant pour un trajet quatre transferts du fauteuil roulant au siège et vice versa ? Que lui disent les yeux des passants ?

 

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