Un autre regard sur soi et sur les autres

Bienvenue sur mon blog, dédié aux regards que vous portez sur le monde et sur vous-même

 

Découvrez cette semaine 16 avril, 2009

Conseil en image, coaching style… Ce phénomène de société s’invite désormais dans la sphère professionnelle, dans le cadre du droit individuel à la formation.
En bref, on peut s’offrir un relooking au frais de la princesse. Mais est-ce vraiment une bonne nouvelle ?

Paru le 15.04.2009, par Marine Deffrennes, Le Figaro Madame

 

 

Regards sur la perruque.. ou la prothèse capillaire

Salons de la Cosmétique – Faro, Portugal, janvier 2009.

Rencontres sympathiques sur un stand de Perruques: j’observe et participe avec curiosité.
Les gens s’amusent, rient sur ce stand qui obtient un succès fou. Chacun y effectue ses essayages de « coiffures » et s’en donne à coeur joie. Certaines gloussent même de malice et de plaisir.

J’ai compris.

Je décide de réabiliter la perruque comme accessoire de Mode. Je me donne 2 ans. Je suis spécialiste de l’image sur le Portugal et cette menue tâche sera facile.

Je décide de commencer dès la semaine suivante. J’anime alors un cours sur le conseil en image personnelle.
J1. Perruque mi longue effilée reflets cuivrés.
Aucune remarque de mes élèves, aucun regard étrange. La perruque semble me coller à la peau.

J2. Perruque cheveux longs, reflets violine. Je salue le groupe. J’observe les yeux s’écarquiller et les sourires se former.
L’un d’entre elle ose finalement « ohoh!!! », les autres se taisent et s’interrogent.

J’encourage l’élève s’exclamant « tu voulais dire quelque chose? » souriais-je.
« Ca vous va bien » répond-elle.
« Ca n’était pas ce que tu voulais dire… tu te demandais en fait si je plaisantais ou si j’étais malade, n’est-ce pas »

Elle acquiesse.

« Eh bien non je ne suis pas malade, je réabilite la perruque comme un accessoire de mode »

 

 

Quand l’équipe médicale ne peut plus percevoir la réalité du patient… 9 avril, 2009

J’assistais hier à une conférence organisée par une grand association de lutte contre le cancer. Je vous en cite quelques extraits:

Deux psychiatres présentent leurs actions auprès des patients en phase de cancer.

Après un exposé théorique relativement précis du vécu du malade pendant la thérapie, un homme se lève dans l’assemblée et souhaite prendre la parole.

 » Je vous remercie tout d’abord de ces bonnes paroles. Je suis moi-même atteinds d’un cancer depuis 8 ans et suis traité depuis toutes ces années. J’ai pu admirer les compétences techniques indéniables des équipes de soins. Ce sont de très bons techniciens.
Par contre Madame, ce dont vous parlez, toute cette prise en charge psychologique dont vous parlez, tout ce vécu du patient, je peux vous dire une chose: dans la réalité, ça ne se passe pas du tout comme ça…. L’annonce est effectuée sans explications; ou très peu (et je ne parle même pas des périodes où les médecins sont absents, vacances scolaires ou urgences notamment), il faut attendre plusieurs jours ou plusieurs semaines pour en comprendre les tenants et aboutissants. Il faut systématiquement aller à la chasse aux informations, que nous n’obtenons souvent que partiellement. Cette année par exemple, je suis en traitement et je ne sais pas pourquoi j’ai ce traitement. Personne ne me répond. Quand à la prise en charge psychologique, elle est pratiquement inexistante Madame. Et puis, lorsqu’on est seul dans sa chambre, face à ses propres questionnements, on a bien envie de parler un peu à quelqu’un. Et la réalité est là il n’y a personne ».
Je suis bien conscience des impératifs des équipes médicales et des difficultés que vous pouvez également avoir. Mais je vous le dis, ce dont vous parlez n’est pas dans la réalité. »

La psychiatre se lève et justifie, par différents moyens, et indique que beaucoup de choses sont faites pour les patiens et que finalement « tout est au mieux dans le meilleur des mondes possibles ».

Une autre personne intervient:  »Bonjour…. je suis assez d’accord avec Monsieur. Je suis moi même malade et j’ai eu les mêmes sensations ».

La seconde psychiatre intervient à son tour et rétorque « Vous êtes du corps médical Madame? », comme pour demander une justification de sa prise de parole et de sa légitimité de parole. 

Le public s’agite.

Cette femme dans le public répète « mais mesdames les psychologues, où êtes-vous pendant que nous sommes malades? »

« Je suis à l’hôpital bien entendu, dans mon bureau. Ma porte est toujours ouverte », indique la psychiatre. Il ya beaucoup d’efforts de faits, il faut quand même nuancer vos propos ». 

 

 

 

 

 

 

Comment vit-on le cancer quand on est adulte?

Classé dans : Regards sur la maladie — somanystories @ 10:20

Extrait de l’intervention du Docteur Nicole Silvestre, Institut Mutualiste Montsouris, 7 avril 2009. Rencontres organisées par la Ligue contre le cancer. Tours.

La première phase commence par l’annonce, généralement vécue comme un choc et une sidération. La patient a le sentiment d’avoir une maladie « grave », puisque l’équipe lui indique qu’il va vivre au rythme des thérapies et des bilans pendant un certain temps.

Chaque individu vit l’ensemble de ces phases de façon toute personnelle. Certaines personnes entretiennent un « bonne relation » avec leur cancer, comme l’indera plus tard le Docteur Jacques Lansac.

On retrouve néanmoins beaucoup les points suivants:

- une souffrance, mentale ou psychique
- de la douleur, quie st évaluée grâce aux échelles de EVA
- une altération de l’aimge corporelle (perte des cheveux, du système pilleux, des sourcils…)
- une mise en question du sens de la vie
- des peurs, essentiellement liées à la mort et à la douleur
- une souffrance liées aux implications de la maladie du patient sur son entourage

 

 

Ces autres Médecins…

Classé dans : Regards sur la maladie — somanystories @ 8:14

Le diagostique tombe: c’est un cancer.

L’annonce est faite à l’entourage. 80% de ces autres (amis, collègues, familles, connaissances…) s’auto proclament soudianement médecins d’un jour. Chacun y va de son conseil et de sa théorie. Chacun y va de ses recherches sur le web et de ses lectures.

« tu sais qu’il existe un nouveau traitement?… tu sais qu’il existe une association très sympathique où tu pourrais aller? « 

Sous couvert d’une attitude bienveillante, votre entourage se transforme en équipe médicale et l’individu devient tout naturellement le malade, contraint et forcé, sans n’avoir rien demandé.

 

 

Une mode pour tous 8 avril, 2009

Classé dans : Regards sur le handicap — somanystories @ 22:06

La mode actuelle, les coupes et tissus ne sont aujourd’hui pas adaptés à tous les corps.
Voici quelques adresses de stylistes, créateurs ou couturiers permettant une mode accessible à tous.

CHIC CHEZ VOUS
22 Rue Saint Louis
Lemeyne QC J4 2L4
Site Internet :
www.chicchezvous.pj.ca/fr_CA/index.html
E-Mail : chic@citenet.net

COLLECTION INNOVA
4220, Rue de Rouen
Bureau 400
Montréal (Québec)
H1V 3T2
Tél : (514) 899-1555 – Fax : (514) 899-5952
Site Internet :
www.collectioninnova.com
E-Mail : collection.innova@qc.aira.com

CREATION CONFORT
Site Internet :
www.creationconfort.com
E-Mail : info@creationconfort.com

CREAVIE
Site Internet :
www.creavie.qc.ca
E-Mail : info@creavie.qc.ca

HABICAP
Le Margelet
30330 St Pons-la-Calm – France
Tél : 04 66 39 52 81
info@habicap.com
http://www.habicap.com

HANDIMODE
3, Rue du Lavoir
78750 Mareil – Marly – France
Tél : 01 30 61 06 03
Site Internet :
www.handimode.com
E-Mail : contact@handimode.com

Mêm
ZA de Château Gaillard
35470 Bain de Bretagne – France
Tél : 00 33 (0) 2 99 43 23 72
Site Internet :
www.collections-mem.com
E-Mail : infos@collections-mem.com

MODE-CONFORT
BP 90131
54715 LUDRES CEDEX
France
Tél : 00.33 (0)6 98.17.29.57
Site Internet :
www.mode-confort.com

MODE EZE PLUS
850 du Phare Est
Matane (Québec) Canada
G4W 1B1
Tél : (418) 566-6535 – Fax : (418) 562-8230
Site Internet :
www.ezeplus.qc.ca
E-Mail : info@ezeplus.com

ROLLI MODEN
Site Internet :
www.rolli-moden.com

SELFIA
Parc Eurasanté
180 rue Eugène Avinée
59120 LOOS – France
Tél : 00.33.(0) 3.20.76.81.19 – Fax : 00.33.(0) 3.20.76.88.03
Site Internet :
www.selfia.com

TEX’ANCE SPRL
Rue Clément ADER 12
6041 Gosselies – Belgique
Tél : 071/35.35.40
Fax : 071/35.07.10
Site Internet :
www.bside.be/texance
E-Mail : info@texance.be

 

 

Société, handicap et terminologies

Classé dans : Regards sur le handicap — somanystories @ 21:55

Le terme de personnes handicapées a remplacé ceux d’infirmes, d’anormaux, d’aliénés, de retardés, d’inadaptés, etc. L’évolution des attitudes à l’égard des intéressés s’est faite de façon lente et discontinue, mais va peu à peu dans le sens du droit à la vie et à la dignité.

Si, à l’époque des Lacédémoniens, on supprime les nouveau-nés malformés, les Anciens se contentent plus généralement de laisser agir la sélection naturelle. Pendant de nombreux siècles, il revient donc aux familles, aux clans, aux voisins, de s’occuper des malades, des personnes âgées ou inaptes au travail. Les solitaires, ceux dont la famille fait défaut, et qui ne peuvent subvenir à leurs besoins, trouvent faute de mieux une sorte d’issue dans la mendicité.

Au Moyen Âge, tandis que l’Église brûle fous et sorciers qu’elle considère comme possédés, on assiste à la création d’œuvres charitables. En 1400 environ, les Frères de la Merci créent des «  asiles  » destinés aux mendiants, aliénés, vagabonds, etc. Au XVIIe siècle, saint Vincent de Paul ouvre une institution pour les enfants abandonnés. Plus tard, l’abbé de l’Épée éduque les sourds, Valentin Haüy se consacre aux aveugles, C. Itard et I. Seguin aux arriérés.

La fin du XIXe siècle marque un tournant dans le statut social du handicapé, qui va évoluer vers la forme que nous lui connaissons : mieux armée grâce à l’anatomopathologie et à la bactériologie, la médecine maintient en vie de plus en plus de sujets fragiles. En même temps, comme l’a montré Michel Foucault dans La Naissance de la clinique  (1963), la maladie tend à devenir conceptuellement isolable et matériellement manipulable, indépendamment de la personne du malade ; le handicap commence à exister comme un objet, au point que sa prévalence masque aux yeux du médecin le sujet qui en est porteur.

En France, en 1898, la loi sur la réparation des accidents du travail, est une des premières lois à assurer la protection sociale des travailleurs. Dans les pays belligérants, la Première Guerre mondiale laisse un groupe de mutilés vis-à-vis de qui la collectivité se sent responsable. Les lois concernant les mutilés de guerre stipulent des emplois réservés (1916), la rééducation (1918), l’emploi obligatoire (1924). La Seconde Guerre mondiale, qui isole le Royaume-Uni, l’oblige à élaborer une doctrine connue depuis sous le nom de rapport Tomlinson (1941-1943) et à mettre au point toute une série de techniques de «  réhabilitation  » des handicapés. Dès lors, parallèlement à l’extension des actes d’indemnisation va se développer rapidement, dans le monde entier, l’action de réinsertion socioprofessionnelle qui passera ouvertement au premier plan.

Texte handicoupe

 

 

Lorsque la différence n’est pas un handicap

Lorsque la différence n'est pas un handicap dans De nouvelles approches pour mieux se voir et mieux voir wmv Quand la différence n’est plus un handicap

Une bien jolie vidéo

Un autre regard sur la différence physique…

 

 

Vous avez un projet inovant? La ligue vous attend…

Classé dans : Regards sur la maladie — somanystories @ 21:31

→ Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter :

Pour la formalisation de votre candidature : Mlle Laëtitia TONIOLO – FHF – Tel : 01 44 06 85 01 – Mail : spolefinbdhf@fhf.fr
Pour la nature des actions que vous souhaitez engager : Mme Véronique KORNMANN – Chargée de mission Droits des malades – LNCC – Tel : 01 53 55 25 30 – Mail : kornmannv@ligue-cancer.net

Pour la neuvième année consécutive, la Ligue nationale contre le cancer (LNCC) et la Fédération Hospitalière de France (FHF) lancent conjointement un appel à candidatures afin de recueillir les projets les plus innovants destinés à améliorer la qualité vécue par le malade atteint de cancer. 
Cette année le thème retenu porte sur la participation des usagers au sein des établissements de santé dans le cadre de la démocratie sanitaire.
Ce partenariat, mis en place depuis 2000, traduit la volonté de la LNCC et de la FHF de « donner la parole aux patients » et d’encourager, en liaison étroite avec les Conférences de Directeurs d’établissements, les Conférences de Présidents de CME, l’Association Nationale des Infirmiers Généraux et l’Union Nationale des Associations Familiales, les démarches qualité centrées sur le Malade.

 Les documents sont à nous retourner avant le mardi 2 juin 2009  de préférence par mail : spolefinbdhf@fhf.fr ou par courrier  à l’attention de M. Jean-François DESGRANGE – 1bis, rue Cabanis – CS 41402 – 75993 PARIS CEDEX 14.

 

 

Nouveau projet de la Ligue contre le cancer

Programme Apéséo pour retrouver confiance en soi La Ligue contre le cancer lance un nouveau programme : Apeseo (Activités physiques et soins esthétiques en oncologie), soutenu financièrement par le laboratoire pharmaceutique Mylan. Entièrement dédié aux personnes en cours de traitement, en rémission ou guéries, ce projet national propose l’accès à des soins esthétiques et des séances d’activité physique encadrées par des professeurs spécialisés. Inauguré dans 6 sites pilotes* depuis septembre 2008, ces nouveaux espaces répondent à une demande forte des personnes qui sont fatiguées physiquement et moralement par le cancer et qui ont tendance à se replier sur elles-mêmes. * Annonay (Ardèche), Bordeaux (Gironde), Brest (Finistère), Montpellier (Hérault), Nantes (Loire-Atlantique) et Saint-Étienne (Loire).

Pour de plus amples informations

http://www.ligue-cancer.net/article/2808_lancement-du-projet-national-apeseo

 

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