Un autre regard sur soi et sur les autres

Bienvenue sur mon blog, dédié aux regards que vous portez sur le monde et sur vous-même

 
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Texte de Gwendoline C. La vie peut changer 16 septembre, 2009

Les jeunes de l’IEM Charlemagne vous présentent les textes avec lesquels ils ont participé au concours Régional de la ligue des Droits de l’Homme…

La vie peut changer

Il était une fois une petite fille, Laura qui est née avec un handicap. Plus elle grandit et plus elle avait du mal à marcher, à courir, à tenir debout. A l’école ses petits camardes se moquaient d’elle quand elle tombait par terre et elle pleurait de désarroi.
Elle passait des semaines et des mois dans les hôpitaux, toute seule, elle ne voyait pas beaucoup ses parents parce que son papa sillonnait la France et sa maman s’occupait de ses petits frères. Elle ne les voyait qu’une fois par semaine. Laura voyait que les médecins et les infirmières qui circulaient constamment dans sa chambre. Elle ne pouvait pas regarder par la fenêtre et ne pouvait pas sortir, attachée par les perfusions. Elle sentait la douleur des jambes plâtrées. Elle enchaînait les opérations douloureuses et les nombreux examens médicaux. La jeune fille se sentait très triste et seule, et se demandait quand tout cela va finir.
Un jour, sa famille décide de partir en vacances pour oublier ces moments difficiles de leur fille. Ils sont arrivés dans un camping pour passer plusieurs jours avec le soleil, faire des balades au bord de la mer tous ensemble et gommer tous les problèmes.

Un jour, Laura décide d’aller à la piscine avec son petit frère pour bronzer et se baigner. Et là une fille lui a dit de quitter la piscine parce qu’elle était une handicapée.
Laura lui répondu :
- Tu ne crains rien. N’aies pas peur, je ne peux pas te donner mon handicap.

La fille ne voulait rien entendre et elle lui a répondu méchamment: « TU PARS ! »
Le petit frère de Laura défendit sa sœur et tapa la jeune fille. Laura est partie dans sa petite maison de vacances en pleurant et elle ne voulait plus sortir de son petit refuge.
Laura se sentait mal, elle pleurait à cause de cette histoire et elle voulait rentrer chez elle.

Les parents de la jeune fille se demandait ce qui se passait mais la jeune fille ne voulait pas en parler. Elle était blessée à cause de sa différence et du rejet. Laura se sentait seule. Quelques jours plus tard, elle est rentrée à la maison et elle s’est dit qu’elle ne voulait plus voir personne. La jeune fille avait peur des regards des autres et elle ne sortait plus même avec sa famille. Ils étaient tristes de la voir comme cela et ils ne s’avaient pas comment faire pour l’aider.

Un jour sa maman lui a dit :
- Ne t’occupe pas des regards des autres. Tu es handicapée mais tu es comme tout le monde. Tu t’amuses, tu rigoles, tu pleures comme tous les enfants du monde. Les vacances d’été se termine. Voilà la rentrée des classes est arrivée. Tu vas retrouver tes meilleures amies de classe et tu te sentiras protégée.

Laura n’arrêtait pas de penser ce que sa maman lui a dit. Finalement, est-ce qu’elle est toute seule ? Est-qu’elle est différente ? Est-qu’il faut avoir peur de l’école ?

Elle écoutait de la musique, elle regardait la télévision mais elle était toujours seule. Puis le soir elle allumait plus en plus souvent son ordinateur pour discuter sur msn avec ses amies. Rentré à l’école lui a permit de retrouver ses potes. Ils tchatchaient des fringues, s’passaient de la sic, se tapaient des délires, se faisaient des blagues à MDR, s’envoyaient des smacks, se faisaient des tofs entre les potes, kiffaient et mataient grave dès que possible, organisaient des teufs, ils détestaient les maths, perturbaient les intellos, ils cherchaient des occases pour sécher le cours de vie social …

Non, Laura n’était pas seule et elle se sentait comme les autres.
La jeune fille a compris qu’elle peut toujours compter sur sa famille et ses vrais amies qui lui donnent la force d’avancer dans la vie, de passer d’agréables moments avec eux, d’avoir pleins de projets pour son avenir. C’est grâce à eux qu’elle n’a plus peur du regard des gens.

A ce jour Laura est persuadée qu’elle est une jeune personne handicapée qui vit comme les autres adolescents. Vive l’amitié ! Vive les amies !

 

 
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Texte de Claire A.La vie des grenouilles

Les jeunes de l’IEM Charlemagne vous présentent les textes avec lesquels ils ont participé au concours Régional de la ligue des Droits de l’Homme…

La vie des grenouilles

Il était une fois dans la mare rose, une petite grenouille Rosa qui vivait avec sa grande famille royale : sa maman, son papa, sa sœur et son frère aîné. Elle était seule couverte de petits points roses. Elle est née avec les lèvres violettes et le docteur la mise dans une petite boite. Sa maman et son papa était très inquiets car elle restait très longtemps à l’hôpital. Elle grandissait avec le petit cœur fragile, elle avait du mal à sauter sur les nénuphars et elle ne savait pas nager. La petite Rosa ne pouvait pas vivre toute seule. Elle ne pouvait pas attraper d’insecte et à la fin elle pouvait mourir de faim.

Elle voulait s’amuser avec son frère Guélif sur les nénuphars. Rosa était très attristée car son frère ne voulait pas jouer avec elle. Alors, elle restait regarder des fleurs sur une feuille de nénuphar et le soir tard elle regardait les étoiles filantes. Rosa se sentait très fatiguée de sa triste journée. Elle se sentait différente des autres, elle avait impression que tout le monde la regardait et elle baisait les yeux.
La vieille directrice Moustique ne voulait plus la voir à l’école. Les parents de Rosa ont trouvé une école adaptée à Rosa.

Un jour maman a appelé de loin sa fille pour aller à table, mais Rosa ne voulait pas manger et elle n’a pas bougé. Sa sœur Rosita est partie chercher Rosa. Cette fois leur maman désirait réunir toute la famille à table parce qu’elle avait quelque chose d’important à dire… Rosa ricanait et n’a pas écouté sa sœur.
Rosita était inquiète et agacée .
Finalement toute la petite famille est réunie. Maman s’est relevée de sa chaise et a dit:
« J’ai quelque chose d’important à vous dire. Je suis allé voir un docteur et j’ai appris que je porte une petite maladie dans mon corps ! ».
- Petite ? Comment petite ? a demandé les filles.
Maman n’a pas répondu.
Le jour après jours maman a commencé à être très fatiguée, avoir du mal à attraper les insectes et préparer les plats adorés par ses enfants. Le papa n’allait plus au travail mais il ramassait des roseaux pour construire un radeau et amenait maman chez le meilleur médecin de la marre. Il offrait des fleurs et il chantait à sa femme.
Les enfants essayait de garder la maison propre. La petite Rosa dessinait sur les feuilles des nénuphars et tous les soirs offrait ses jolis dessins à sa maman. Elle était très inquiète, elle avait peur de perdre sa maman et dormait mal. Les journées étaient très longues et encore plus tristes.

Un soir, maman s’est couchée plus tôt car elle s’est sentie très mal. Le lendemain elle ne se levait plus, elle ne mangeait plus et ne parlait plus. Elle restait avec les yeux fermés. Le soir Rosa a vu arrivée les inconnus et ils ont dit qu’ils amènerait leurs maman avec eux. Rosa avait l’impression que tout autour d’elle est devenu noir et qu’elle va se noyer. Guélif la prit dans ses main et lui a dit : « je pars avec elle, soit courageuse, mamy Gyna s’occupera de toi ».

Lendemain matin Rosa a apprit que sa maman ne reviendra jamais et qu’elle ne verra plus la personne la plus importante du monde. C’était une maladie qui est devenue trop méchante et qui a tué sa maman.

Rosa se sentait très seule et malade. Elle pensait uniquement à sa maman, elle pensait à rien d’autre.
Elle a compris qu’elle devait retourner à l’école Rosa et elle a dit à ses amies que elle ne rêverait plus de sa maman. Ceux sont les amies qui la consolait parce qu’ils la voyait très très triste. Rosa avait peur des autres et à la fois elle avait peur de rester seule. Tous les jours, elle restait de plus en plus souvent avec ses copains, elle discutait, elle avait des fous rires et oubliait ces malheurs.
Un jour Rosa a eu l’idée de créer un club des « 4 grenouilles ». Elles avaient aussi un handicap comme elle. Rosa a commencé de dormir dans une guinguette de grenouilles.
Finalement Rosa commença une nouvelle vie sans sa maman. Elle la construit ensemble avec sa famille et ses amies. Elle ne se sent plus seule ni nuit ni jour.

 

 
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Texte de Nicolas G. Vivre ensemble, agir ensemble, construire ensemble

Les jeunes de l’IEM Charlemagne vous présentent les textes avec lesquels ils ont participé au concours Régional de la ligue des Droits de l’Homme…

Vivre ensemble, agir ensemble, construire ensemble

L’Homme ne peut pas vivre seul. Vivre ensemble fait naître des sentiments changeants parmi les hommes avec toutes leurs différences : l’apparition de bébé, la mort, la liaison fraternelle, la haine, la séparation, l’amitié, la vengeance, le mépris, la compassion, la jalousie, l’amour… Et tout ça construit le monde. Les gens sont toujours en recherche de bonheur.

L’Homme, handicapé ou valide, noir ou blanc, pauvre ou riche ne peut pas vivre sans se projeter dans le futur. L’homme sans projet n’est rien et sa vie devient vide. Dans l’univers, l’homme est une grande poussière et à la fois il est énorme. L’Homme est capable de bâtir des projets démesurés, ainsi que de créer des petites choses et de donner un sens à sa vie.

L’Homme doit construire l’amitié avec les gens qui peuvent le rassurer en le regardant dans les yeux qu’il soit handicapé ou valide. Dans les yeux de l’autre nous ne devons pas lire le rejet, la pitié, la crainte, la malaise. L’Homme est capable de dire beaucoup de choses avec le regard, car son visage est un miroir et il projette la Beauté intérieure.

Nous vivons tous sur la même terre et nous devons construire le monde sans souffrance, nous devons changer le regard envers la personne différente. Pour changer le monde sans guerre, sans misère il faut Aimer tout simplement.
La vie d’un homme s’arrête toute un coup, mais les autres continuerons à vivre et à construire.

 

 
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Textes des jeunes de l’IEM Charlemagne 30 août, 2009

Après quelques semaines de repos, les jeunes de l’IEM Charlemagne vous présentent les textes avec lesquels ils ont participé au concours Régional de la ligue des Droits de l’Homme.

Merci à tous!

 

 
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Arrêtons de pleurer… message à l’entourage 21 avril, 2009

http://www.e-cancer.fr/v1/index.php?option=com_redaction&Itemid=673&lang=1&vers=1

et cliquez sur la vidéo nommée « arrêtez de pleurer »

 

 
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Pour un autre regard sur le cancer

Si vous souhaitez voir une vidéo intelligente cette semaine, cliquez sur ce lien:

http://www.e-cancer.fr/Information-sur-les-cancers/Perruques-maquillage/op_1-it_644-la_1-ve_1.html

La vidéo se nomme Pour un nouveau regard sur les cancers

 

 
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On ne s’invente pas conseiller en image!

Résultats de l’enquête nationale menée en 2008 par le RICI,
soutenu par l’AFIPP, et les écoles IDRI et Academia Looking 

Le Conseiller en Image accompagne ses clients, particuliers ou professionnels, à la valorisation de leur image. A l’inverse du relooking, le conseil en image rend les personnes autonomes. 
Adressée à plus de 200 conseillers en image exerçant sur le territoire français entre décembre 2008 et février 2009, l’enquête du RICI a pour objectif de dresser un état des lieux précis de cette activité récente. Grâce à l’implication du RICI et de ses partenaires, le taux de retour important (39%) de cette enquête permet d’identifier différents profils de conseiller en image. 
Le conseiller en image est un professionnel à part entière, puisque 95% des personnes interrogées ont suivi une formation avant d’engager leur activité. 

Parmi ces 95%, plus de la moitié a suivi une formation avec l’IDRI, Institut de Relooking International, seule école reconnue par l’Education Nationale. 

Le métier de conseiller en image peut s’exercer partout en France : 

°         30% des personnes interrogées exercent en Île de France  
°         30% dans le Sud-Est  
°         les 40% restants exercent dans le Centre, l’Est, l’Ouest et le Sud-ouest  Plus d’un conseiller sur deux exerce sous le statut de travailleur indépendant. Seuls mais pas solitaires, les conseillers travaillent en partenariat avec d’autres professionnels, dont l’activité est complémentaire.  Métier riche et diversifié, le conseil en image concerne toutes les personnes qui souhaitent gagner en confiance et être plus crédible. Le conseiller peut travailler avec des publics aussi variés que les commerciaux, les hôtesses d’accueil et les dirigeants d’une entreprise ; les agences d’événementiel, mais également auprès des publics handicapés ou encore des seniors. 
On ne s’invente pas conseiller en image ! Cela demande de grandes qualités d’empathie, d’écoute et de capacités à provoquer le changement. Au-delà d’une formation solide, le conseiller doit se former tout au long de sa vie professionnelle. 

Cette enquête est la première jamais réalisée en France. Le RICI, fort du succès de l’enquête 2008, souhaite la reconduire tous les ans. 
Cette enquête nationale est le point de départ à l’élaboration d’une charte de déontologie, posant les bases de l’éthique de la profession.  Le RICI, soutenu par l’AFIPP, participe ainsi pleinement à la professionnalisation du métier et à sa reconnaissance auprès du grand public. 
Tous les résultats et analyses de l’enquête en vente sur www.relookingboutique.com 

Contact presse :

Armelle Vanhoutte – presse@riciinternational.org
01 46 32 43 73 / 06 35 52 19 35
www.riciinternational.org
Visitez le blog du RICI : www.riciinternational.blogspot.com 

 

 
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Découvrez cette semaine 16 avril, 2009

Conseil en image, coaching style… Ce phénomène de société s’invite désormais dans la sphère professionnelle, dans le cadre du droit individuel à la formation.
En bref, on peut s’offrir un relooking au frais de la princesse. Mais est-ce vraiment une bonne nouvelle ?

Paru le 15.04.2009, par Marine Deffrennes, Le Figaro Madame

 

 
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Regards sur la perruque.. ou la prothèse capillaire

Salons de la Cosmétique – Faro, Portugal, janvier 2009.

Rencontres sympathiques sur un stand de Perruques: j’observe et participe avec curiosité.
Les gens s’amusent, rient sur ce stand qui obtient un succès fou. Chacun y effectue ses essayages de « coiffures » et s’en donne à coeur joie. Certaines gloussent même de malice et de plaisir.

J’ai compris.

Je décide de réabiliter la perruque comme accessoire de Mode. Je me donne 2 ans. Je suis spécialiste de l’image sur le Portugal et cette menue tâche sera facile.

Je décide de commencer dès la semaine suivante. J’anime alors un cours sur le conseil en image personnelle.
J1. Perruque mi longue effilée reflets cuivrés.
Aucune remarque de mes élèves, aucun regard étrange. La perruque semble me coller à la peau.

J2. Perruque cheveux longs, reflets violine. Je salue le groupe. J’observe les yeux s’écarquiller et les sourires se former.
L’un d’entre elle ose finalement « ohoh!!! », les autres se taisent et s’interrogent.

J’encourage l’élève s’exclamant « tu voulais dire quelque chose? » souriais-je.
« Ca vous va bien » répond-elle.
« Ca n’était pas ce que tu voulais dire… tu te demandais en fait si je plaisantais ou si j’étais malade, n’est-ce pas »

Elle acquiesse.

« Eh bien non je ne suis pas malade, je réabilite la perruque comme un accessoire de mode »

 

 
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Quand l’équipe médicale ne peut plus percevoir la réalité du patient… 9 avril, 2009

J’assistais hier à une conférence organisée par une grand association de lutte contre le cancer. Je vous en cite quelques extraits:

Deux psychiatres présentent leurs actions auprès des patients en phase de cancer.

Après un exposé théorique relativement précis du vécu du malade pendant la thérapie, un homme se lève dans l’assemblée et souhaite prendre la parole.

 » Je vous remercie tout d’abord de ces bonnes paroles. Je suis moi-même atteinds d’un cancer depuis 8 ans et suis traité depuis toutes ces années. J’ai pu admirer les compétences techniques indéniables des équipes de soins. Ce sont de très bons techniciens.
Par contre Madame, ce dont vous parlez, toute cette prise en charge psychologique dont vous parlez, tout ce vécu du patient, je peux vous dire une chose: dans la réalité, ça ne se passe pas du tout comme ça…. L’annonce est effectuée sans explications; ou très peu (et je ne parle même pas des périodes où les médecins sont absents, vacances scolaires ou urgences notamment), il faut attendre plusieurs jours ou plusieurs semaines pour en comprendre les tenants et aboutissants. Il faut systématiquement aller à la chasse aux informations, que nous n’obtenons souvent que partiellement. Cette année par exemple, je suis en traitement et je ne sais pas pourquoi j’ai ce traitement. Personne ne me répond. Quand à la prise en charge psychologique, elle est pratiquement inexistante Madame. Et puis, lorsqu’on est seul dans sa chambre, face à ses propres questionnements, on a bien envie de parler un peu à quelqu’un. Et la réalité est là il n’y a personne ».
Je suis bien conscience des impératifs des équipes médicales et des difficultés que vous pouvez également avoir. Mais je vous le dis, ce dont vous parlez n’est pas dans la réalité. »

La psychiatre se lève et justifie, par différents moyens, et indique que beaucoup de choses sont faites pour les patiens et que finalement « tout est au mieux dans le meilleur des mondes possibles ».

Une autre personne intervient:  »Bonjour…. je suis assez d’accord avec Monsieur. Je suis moi même malade et j’ai eu les mêmes sensations ».

La seconde psychiatre intervient à son tour et rétorque « Vous êtes du corps médical Madame? », comme pour demander une justification de sa prise de parole et de sa légitimité de parole. 

Le public s’agite.

Cette femme dans le public répète « mais mesdames les psychologues, où êtes-vous pendant que nous sommes malades? »

« Je suis à l’hôpital bien entendu, dans mon bureau. Ma porte est toujours ouverte », indique la psychiatre. Il ya beaucoup d’efforts de faits, il faut quand même nuancer vos propos ». 

 

 

 

 

 

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